«Quelle est la pire chose qui pourrait nous arriver?»
Souffrir des symptômes de dégénération du cerveau qui graduellement «prennent nos vies», sans savoir pourquoi. Comment pourrions-nous l’éviter, la remettre à plus tard. Un véritable défi en soi: ne pas reconnaître l’être cher, ne pas se rappeler des mots de base.
Peut-être la maladie était ancrée dans nous depuis plusieurs décennies sans le savoir. Si jamais on aurait su, il serait certain que nous aurions pris tous les moyens inimaginables en ce bas monde pour que la maladie ne prenne pas racine dans notre tréfonds.
En supposant que le médecin le découvre, il proposera des médicaments. Il n’est pas sans savoir que chaque médicament disponible, traitant un soit disant cerveau en déclin, traitera avant tout les symptômes et non le processus sous-jacent de la maladie. Il n’y a pas d’exception à la règle. Les neurologistes n’ont pas d’autre choix que de traiter la fumée et ignorer le feu. Cependant, nous avons besoin de traiter le feu, le processus de la maladie, pas seulement les manifestations. Actuellement, le médecin s’acharne à traiter les symptômes.
Les entreprises pharmaceutiques et les médias aimeraient que l’on accepte leurs croyances, tant vantées par les sirènes du marketing, les vertus des nouvelles pilules, en claironnant sans relâche les arguments de taille à l’aide de la publicité. Pendant ce temps, les êtres chers et les familles laissés à eux-mêmes pendant le soulagement temporaire tandis que la maladie continue à ravager le cerveau.
La grande question: Un médicament tel que le beta-amyloïde préconisé par des chercheurs et des entreprises au cours des deux dernières décennies en investissant des milliards de dollars. afin de développer un médicament dans le but d’enlever les plaques de beta-amyloïde dans le cerveau afin de vaincre la maladie d’Alzheimer. Cette croyance injustifiée des entreprises pharmaceutiques pourra-t-elle réussir si elle est approuver. Malheuresement il n’en est rien..
Selon le médecin Michael Merzenich, seule la prévention peut y parvenir dans l’ordre de 80-90 % des cas prospectifs peut être retardés ou empêchés.
Le feu se propage
La médecine occidentale est ractive, non préventive. Nous attendons jusqu’à e que quelque chose se produise dans le cerveau puis nous nous précipitons chez le médecin qui propose des médicaments. Poul la maladie de Parkinson ou une autre maladie neurodégénérative on utilise la fumée de la drogue afin de s’adresser aux dangereux symptômes. La maladie d’Alzheimer et autres maladies neurodégénératives débutent 20 à 30 ans avant que les changements cognitifs se présentent eux-mêmes. Nous devrions prêter attention à la santé du cerveau quand les gens ont 40 ans et non quand ils ne se rappellent plus des noms des membres de la famille ou de leurs amis à 70 ans.
Le moment approprié pour réparer le toit est lorsque le soleil brille de tous ses feux. – J. F. Kennedy.
Aux États-Unis, 1 américains sur 10 de plus de 60 ans souffre de démence. La maladie d’Alzheimer à elle seule compte pour 60 à 80 pourcent des cas de démence, avec 6,9 millions d’américains diagnostiqués. On prévoit 1 million de nouveaux déments chaque année en 2060, des taux de croissance imitant ceux de l’bésité et du diabète. On estime que dans le monde i y aurait plus de 55 millions de gens vivants avec une démence, et on prévoit qu’il y en aura 3 fois pus, soit 153 millions en 2050.
L’approche préventive
Certains croient quel’augmentation est dû à queque chose de génétique. Mais laissez-moi clarifier: Nos gènes n’ont pas changés, sinsi pourqui soudainement ce serait une montée en flèche de maladie génétique? Qu’est-il arrivé à ceux qui ont fait faire des tests génétiques afin de connaître une prdisposition d’une maladie neurodégénérative? Vingt-uit d’entre nous qui ont eu les résultats de l’APOE4 allele (une variation du gène), montre une augmentation d’un risque de maladie d’éalzheimer allant jusqu’à 12 fois. Ce n’est pas tout. Quand bien même vous n’arrivez pas à modifier votre code génétique, vous pourrez néanmoins contrôler l’expression de vos gènes. Les 88 touches du clavier d’un piano sont toujours les mêmes et vous pouvez toujours vous décidez à jouer une chanson ou une oeuvre différente.
Ainsi avoir les résultats de l’APOE4 allele ne guaranti aucunement que votre cerveau délirera. Les gènes ne consitutent nullement une destiné. Pour cette raison, ne pas avoir cet allele ne signifie nullement que vous êtes en toute sécurité.
Nous soems tous à risque. tout est une question de «choix de style de vie en santé» – régime alimentaire, exercice, sommeil et gestion du stress. La ceicne émergente met l’accent sur l’approche préventive du microbiote intestinal. La question est: Pourquoi un bon cerveau perd-il la boule?
La pièce manquante du puzzle
J’ai attendu des décennies avant de la découvrir. Nous avons finalement compris ce qui mettait le feu aux poudres, l’étincelle en quelque sorte.
Nous savions dpuis longue date qu’il y ait une relation entre les choses telles les virus, les bactéries, et le niveau élevé de sucre dans le sang, l’augmentation du risque d’Alzheimer. Nous ne savions pas comment ces facteurs étaient liés à la dégénération du cerveau. Ce n’est que depuis quelques années que nous savons que la microglie, les cellules imunitaires résidentes dans le cerveau ont émergées comme étant les facteurs principaux de ces conditions. Lorque les cellules microgliales sont menacées par ces facteurs (traumatisme, infection, pollution, …), ils modifient la forme et la fonction, passant d’ami à ennemi – ultimement perturbant la fonction monogliale (métabolisme cellulaire) et déclenchent une réaction en chaîne d’une neuro-inflammation galopante qui prend racinede nos désordres les plus agressivers de la part des maladies neurodégénératives.
Un niveau élevé de sucre dans le sang est fortement associé avec le risque de la maladie d’Alzheimer, et c’est pourquoi qui ont le diabète de type 2 ont un remarquablre risque de 85% plus grand de développer la maladie de Parkinson comparé à ceux qui n’ont pas le diabète.
Apprécier le rôle de la microglie dans la dégénération du cerveau nous a finalement peermis de repenser ce signifie le fait de porter le soit disant «gène d’Alzheimer», le ALOEA4 allele déjà mentionné un peu plus tôt. Ce gène n’est pas une prédétermination. Il s’agit d’une prédisposition, laquelle on peut faire quelque chose à son sujet.
La destioné de votre cerveau n’est pas fixe. Elle est fluide. Et vous avez la capacité de le contrôler: presndre les mesures appropriées et spécifiques afin de rediriger la microgie dans son état endommagé à celui de protection. Nous savons maintenant quelles sont les relations fondamentales entre les systèmes immunitaires et métaboliques.
Une bifurcation
Le concept est putôt d’une simlicité enfantine: Deux chemins divergent dans les bois. Vous arrivez à cette bifurcation. Une direction vous conduira à une maladie. L’autre vous dirigera vers vers un futur avec un cerveau en bonne santé.
Mlaheureusement, de nos jours, «la route la moins utilisée» est celle d’un métabolisme en santé. Seulement 6% des adiultes américains sont métaboliquement sains. Si vous prenez la route la moins fréquentée, cela fera toute la différence du monde en ce qui concerne la santé de votre cerveau.
La lupart d’entre nous choisissons la route la plus fréquentée – un dysfonctionnement métabolique – et nous y trouvons les maladies d’Alzheimer et Parkinson qui nous attenent de pied ferme.
Il faut cependant savoir que même s’il vous arrive de choisir le mauvais chemin, vous pouvez toujours revenir sur vos pas, utiliser le bon chemin du métabolisme en santé, puis remettre en place votre cerveau en s’avançant sur le droit chemin.
Le mot en latin de médecin (guérisseur). Il signifie professeur. La santé de notre cerveau n’est pas prédéterminée dans nos gènes ou notre âge. Elle dépend spécifiquement de nos choix jour après jour.
Je vous demande de nouveau: «Qu’est-ce qui pourrait vous arriver de pire?»